Avec la ratification du Traité de Lisbonne par tous les États membres de l’Union européenne et son entrée en vigueur le 1er décembre 2009, la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne a acquis une force juridique contraignante.
L’économie sociale fait ses preuves en tant que réelle alternative économique dans ce domaine en empruntant de nouvelles voies pour l’insertion de personnes en difficulté sur le marché du travail.
Dans le cadre de la Quinzaine de l’Egalité des Chances et de la Diversité à Bruxelles, Pour la Solidarité a organisé les 16 et 17 novembre derniers deux événements autour du thème « Osons entreprendre jeune...et autrement ! », véritables occasions de réunir les différents acteurs de l’entreprenariat bruxellois. Ces échanges riches ont été l’occasion de faire le point sur l’expérience entrepreneuriale bruxelloise, les enjeux auxquels elle répond, ainsi que les défis qu’elle aura à surmonter aujourd’hui et demain.
Le vieillissement de la population entraîne une augmentation du nombre de personnes en situation de dépendance dont la plupart souhaite rester à leur domicile aussi longtemps que possible. En parallèle à cette évolution démographique, l’inéluctable développement des nouvelles technologies ne peut échapper ni aux personnes dépendantes, ni aux services de proximité.
À l’heure où le débat sur l’instauration d’un parcours d’intégration s’inspirant de l’inburgering flamand anime la scène politique en Belgique francophone, il est nécessaire et fort utile de faire le point sur la situation à Bruxelles et en Wallonie. Et si des politiques étaient déjà menées par les pouvoirs publics pour faciliter cette intégration ? Et si des associations et des entreprises étaient déjà actives dans ce domaine ? Y a-t-il un décalage entre la réalité et les débats politico-médiatiques ?
Les emplois verts générateurs d’emplois et de croissance sont plébiscités comme une des issues à la crise. Mais que recouvrent-ils exactement ? Qui concernent-ils ? Comment peuvent-ils être des vecteurs forts d’inclusion sociale ? Quelle place les structures d’insertion peuvent-elles prendre et occupent-elles déjà dans ce contexte ?
Les « services à la personne » ou parfois appelés « services de proximité » sont définis par les instances européennes comme « des services qui, sur la base d’une proximité territoriale et/ou relationnelle, répondent à des besoins, collectifs ou individuels, nouveaux ou insuffisamment rencontrés ».