TÉLEX POUR LA SOLIDARITÉ 06/2016 - Politiques d’austérité : un peu de créativité, mesdames et messieurs les politiques !

Newsletter institutionnelle - Télex
Juin 2016

La rue est en colère… partout ! Nous pouvons le déplorer en râlant sur nos difficultés à se rendre au travail (si nous avons la chance d’en avoir un…) ou à conduire nos enfants à l’école. Mais quelle mouche a piqué ces travailleur-euse-s mécontents ? 

La perte du pouvoir d’achat, l’augmentation des temps partiels subis et de l’intérim, la flexibilité des horaires rendant impossible la conciliation vie privée/vie professionnelle et dès lors l’égalité femmes/hommes au travail, la déstructuration de l’emploi durable ? La sanction des jeunes chercheurs d’emploi ? La remise au travail des personnes en incapacité ? La paupérisation des travailleurs et surtout des travailleuses ? L’accentuation des inégalités sociales ?
Ou alors l’augmentation de 50% des dividendes versés par les entreprises françaises ?
Le semestre européen qui impose aux États de réduire encore et toujours leurs dépenses publiques ? La modification des règles d‘investissements ?
Le tout, sans aucune concertation ?

Pendant que les femmes et les hommes qui nous gouvernent continuent obstinément à nous vendre une politique d’austérité comme étant la seule voie possible, d’autres acteurs se penchent avec créativité sur les vrais leviers de la solidarité : le formidable potentiel d’un autre modèle économique qui remet l’humain au centre des intérêts et d'une économie collaborative encadrée, mais aussi la possibilité de la réduction et de l’aménagement du temps de travail.
 
POUR LA SOLIDARITÉ - PLS participe pleinement à l’ensemble de ces réflexions innovantes, plaidant encore et toujours en faveur d’une autre économie, bouclier efficient pendant les crises, et d’une solidarité efficace contre les inégalités, fléau de notre société.« L'accroissement des inégalités amenuise (...) le niveau et la viabilité de la croissance », indique la revue Finances & Développement du mois de juin publiée par le FMI.

Solidairement vôtres,

Françoise Kemajou et Denis Stokkink

Contact: 

Denis Stokkink